Archive mensuelle pour février 2012.
Bon alors, ceux qui me connaissent, vont se dire, tiens, cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas parlé de nourriture.
Oui, mais non.
Dimanche dernier, j’ai passé ma journée à faire pompom girl, pour l’équipe de mon entreprise, qui se présentait au prologue du Raid Centrale. Un prologue, cela sonne doux à l’oreille, oui, mais pas vraiment. Ils ont couru, pédalé, trouvé leur chemin avec une boussole et non avec la position du soleil. Ils ont parcouru environ 60 km, avec, à leur grand desespoir (si si c’est vrai) pas assez de dénivelé.
Moi, j’y suis allée juste pour le soutien et pour voir comment cela se passe en vrai.
Et bien j’ai passé une super journée. Nous étions VIP, avec des centraliens au petits soins, qui nous ont emmenés sur l’épreuve. Ils sont plus de 80 à organiser un truc dingue. Là, ce n’était que le début, mais, déjà, je fus bluffée. Ils avaient transformé un gymnase, en lounge, ont préparé à manger pour 300 personnes, sans passer par un traiteur, ont balisé, encadré tout le parcours.
Je ne sais pas encore si je pourrais aller sur la journée pendant le Raid en avril, mais si c’est le cas, comme dirait les jeunes, je kifferai grave.

Bon alors, voilà, samedi dernier, en fait non, vendredi dernier, je me maquillais et m’aperçus, fort dépitée, que j’arrivais au bout de ma crème teintée. Joli teint, elle me faisait, mais, en cette période, je ne la trouvais plus assez couvrante.
Comment cacher, non pas encore les ravages du temps, mais juste, une grosse fatigue et le manque de sommeil ? Il me fallait passer au fond de teint. Le vrai. Le qui couvre.
Je pris donc mon cabas et direction : le Printemps et le stand Laura Mercier. Oui, j’ai des goûts de luxe, mais voilà, ce que j’aime, ce sont les conseils. Et le temps que prennent les maquilleuses/vendeuses. J’avais été convaincue par ma première expérience, donc, en route let’s go.
Un peu d’attente, nous étions samedi et une dame s’occupa de moi. Ce qui est rassurant, c’est que son teint était parfait, les yeux pas trop maquillés, pas de blush framboise, non, juste ce qu’il faut, comme il faut.
Comme je lui indiquais que je souhaitais acheter un fond de teint, elle me proposa d’en essayer en me maquillant. Deux teintes à l’essai et puis, ce fut le bon. Elle me rappela les bons gestes (non le fond de teint ne s’étale pas comme une crème que l’on platrerait sur le visage), oui, il faut de la douceur. Puis, elle me proposa de me “faire” les yeux. A sa proposition de cake eyes marine, je tiquais, mais laissais faire.
Et bien sur mes yeux tendance marron avec une pointe de vert, ce fut doux et lumineux. Je terminais par le caviar des yeux plum. Et j’étais jolie. Mise en valeur, contente. Evidemment, je n’acquis pas que le fond de teint soie, mais aussi le crayons à yeux violet (oui Claso, je suis en train de tomber dans le coté obscur du violet). La maquilleuse me fit un cadeau (sur la photo) et je repartie contente.

Le truc bien, c’est que le lundi et les autres jours de la semaine, je sus reproduire un joli teint et même me faire des jolis yeux. Et franchement, je ne vais pas faire de la pub, mais les produits sont certes chers, mais ils tiennent et ne virent pas.
Dimanche j’ai accompagné ma mère à l’expo sur les araignées, qui se tient au Muséum d’histoire naturelle. Je n’ai pas peur des petites bêtes, je ne crois pas au proverbe : araignée du matin, chagrin, araignée du soir, espoir.
J’étais donc intriguée. Nous y sommes allées un dimanche matin, assez tôt pour visiter l’expo tranquille. Il n’y avait pas trop de monde, les animations étaient accessibles, il y a des modérateurs qui vous expliquent combien les araignées sont des formidables, douces, importantes et essentielles.
Et puis à un moment, il est possible de plonger sa main dans un trou dans lequel est tapie une mygale. L’idée est de constater combien c’est doux. Ma mère, qui n’a peur de rien, qui en a touché en vrai, y va gaiement, tripote, et commente, oui, mais c’est une fausse. C’est une peluche. Donc, je me dis, allez ma grande, même pas peur.
Et là, je bloque, mes mains tremblent, j’hésite, je glisse un doigt, puis, deux, je les retire. Non, je n’y arrive pas. Pourtant, je sais qu’elle est fausse et que rien ne va me bouffer, mais vraiment je coince. Finalement, je me lance, il faut dire que je suis toujours sous le regard de ma mère, qui est limite hilare.
Ma main est moite, je glisse tout doucement, et soudain, elle est là. Et c’est tout doux. Cela donnerait presque envie d’en avoir une vraie. Je dis bien presque.
La fin de l’expo est tout aussi intéressante. Les animations sur la sortie sont magnifiques.
Bon alors voilà, je suis allée au ciné. Ce n’est pas un scoop, cela m’arrive quand même assez souvent. Il faut que je rentabilise ma carte que diable !
Je suis allée voir un bon gros film américain, parce que vu mon état, il me fallait un truc facile, pendant lequel mes neurones pouvaient être tranquilles, ne pas turbiner, parce que franchement, un neurone de M. cela fatigue vite, vu qu’ils ne sont que deux…..
Je suis donc allée voir : Dos au mur. La bande annonce aperçue un jour du coin de l’oeil m’avait fait penser pourquoi pas. Je devais être bien fatiguée ce jour là. En effet, le sujet du film est : un homme sur la corniche d’un hôtel, pendant une heure et demi, au 24e étage à New York.
Comment ai-je pu oublier que les films en hauteur cela me terrorise. Que cela me donne les mains moites, que mon coeur s’accélère, bref que le vide me fait violemment peur. Alors, bon ce ne fut pas formidable, mais divertissant, quand au bout d’une heure mon cerveau a bien enregistré que ce n’était pas vrai. Le scénario est totalement prévisible. Il n’y pas trop de violence, les méchants sont très méchants et les gentils très / trop gentils. Les cascades sont moyennement impressionnantes. Un film du samedi soir, donc.
Et un film avec Ed Harris en méchant, il y a forcément une part d’agréable. Oui, j’ai un faible pour cet acteur.
Sinon, en rentrant, j’ai tenté un gâteau au yaourt, amande et nutella.

Et cela sent bon. Bien bon.
Bon alors, non, ce billet n’est pas dédié à JeanMi tjsenretard. Non, il n’est pas non plus une chronique de mon systématique ratage de train vers Saint Quentin, qui me permet d’attendre une demi heure à la Défense et c’est long une demi-heure entre les trains en milieu de journée.
Non, il sera juste consacré à ceci :

D’accord, cela existe depuis très longtemps, oui, mais je ne connaissais pas. Je ne suis pas non plus une mega pro du maquillage, mais bon, je fréquente les blogs de fille ou de blonde, et j’apprends en regardant.
Ainsi, lorsque je me mettais des fards à paupière, ma paupière assoiffée les buvait. Deux heures après l’application, il ne restait que les paillettes, alors imaginez quand il s’agissait de fards mats ….
Alors, un jour, je suis rentrée dans un des temples de la beauté et j’ai acheté ce truc. Je l’avais remarqué sur des blogs. J’ai essayé le lendemain et je fus convaincue. Le marron était toujours aussi intense en fin de journée. Aujourd’hui, le doré est resté présent sans être absorbé.
Je suis donc convaincue et vais rajouter à ma routine lentille, crème teinté, blush, poudre mascara; la base de paupière…… !!!!!!
Sinon, j’ai découvert le blog suivant : la blogueuse mode . Bon d’accord je suis en retard, une fois encore, mais, son article sur les box est un régal. C’est si convaincant. Je me sens tellement panurgique parfois !
Bon alors, le week-end dernier, ce fut un dimanche à la campagne. Direction l’Yonne, pour voir, si les canalisations de la maison avaient ou pas résisté à la vague de froid. Parait que les moins 10 ont été tapés sans problèmes et à plusieurs reprises.
Etant donné que la maison reste chauffée à 7 degrés tout l’hiver, cela ne semblait pas la meilleure des idées d’y passer tout le samedi soir et dimanche compris (la maison est assez inertique ou pour être plus française, la maison est inerte et chauffe leeeeennnnntttteemmmmennnt). Mes parents m’avait donc proposé de passer, de constater et surtout d’aller au resto le dimanche midi.
Restaurant dont j’ai déjà parlé. Une veille grange sur les bords de la rivière, une jolie salle, une carte excellente mais un service qui pèche un peu par sa lenteur. Mais, comme c’est bon, on oublie les défauts.
Départ le dimanche tôt. L’autoroute se devait d’être vide. Ce ne fut pas le cas. Nous fûmes à l’arrêt pendant une heure, juste avant Savigny. Un gros accident avait bloqué les trois voies de circulation.
Finalement, nous sommes repartis. Arrivés à la campagne pour midi, un tour chez le super caviste du Grand Four, puis direction la Lucarne aux chouettes. Là, seulement 7 couverts en ce dimanche, il faut dire qu’il ne faisait pas très chaud dans la salle. Mais bon ce fut miam.
En entrée, une tartelette aux aubergines avec roquette et parmesan et gaspacho à la paille. Puis, un tartare (qui m’avait été préparé et cela change tout); et tarte aux pommes caramel au beurre salé.
L’autre photo est le capuccino à la gelée de légumes choisi par mes parents.
L’autre attraction du jour, ce furent les cormorans, installés dans le lit de la rivière. Ils se chicanaient avec les mouettes, la lutte de territoire était engagée. C’est fou également ce que dévorent ces oiseaux. Ils plongent et remontent avec un poisson, qu’ils gloupsent direct. Je peux comprendre que les pécheurs soient agacés. Eux sont bredouillent et doivent avoir l’impression que le volatile se moque d’eux.
Sinon, dans la maison, pas de problème.
Bon alors voilà, il faut le reconnaître, mais j’étais un peu agacée. En effet, abonnée au fil de pigeon vole (tweet) je lisais, tous les jours :
Elle est trop cool ma joliebox ! Je t’aime d’amour joliebox ! Trop formid le contenu ! Cela dégoulinait de bonnes ondes …
Oui, mais moi, je ne voyais rien venir. Tous les soirs, ma boite aux lettres était vide. Et puis, je l’ai reçue. Chauffée à blanc, j’étais. Je déchire l’emballage et j’ouvre le pochon noir. Là, comment dire. Bah, oui, je suis contente.
Le vernis claque. Rouge, avec une pointe de bleu et des paillettes. C’est une marque que je ne connais pas. Facile d’application, qui tient plutôt bien sur la main gauche, pas sur la droite (oui, je ne suis pas douée). China Gaze, le nom claque.
Un tube de baume à lèvres, toujours utile. Point encore testé, oui, je suis en amour avec la crème 8 heures d’Elisabeth Arden. Donc, je vais devoir lui être infidèle. Bon en tous les cas, cela sent bon. La crème est bio, mouaiiis, on verra bien. Phyt’s, je ne connais pas.
Une palette pour les yeux. Jean D’Estrées. Le nom pour moi est vieillot. Je n’aurais pas acheté, mais les couleurs proposées sont jolies. Dans les tons de verts. Cela va me changer. Le produit est en taille réelle. Bien.
Un contour des yeux Weleda. La rose musquée est de retour. Cela va sentir la rose, hihihi, c’est rigolo. C’est bio aussi…. mouaiis. Je connais cette marque, je l’apprécie. Je testerai.
Et enfin, l’altitude pure (Pure Altitude) débarque dans ma salle de bain. Une crème ultra régénérante. Bon pour la peau, excellente pour l’éclat. Chouette. L’argumentaire ne change pas vraiment d’une marque à l’autre. Je testerai.
Le mois prochain, je tente MyLittleBox. On verra bien
Bon alors voilà, 15 jours après j’ai encore des images magnifiques de Lisbonne.
Oui Doloqui tu devrais y aller, et puis c’est tout à fait faisable avec des enfants. J’imagine qu’ils seraient enchantés par l’aquarium, par les vieux tramways, les rues tortueuses, les églises magnifiques ou les jardins d’eaux dans le Parc des nations.
Oui, c’est une ville qui donne envie d’y retourner. Ce qui fut chouette c’est d’être hors saison. Ne jamais attendre, avoir personne sur les photos. Juste parfait.
Les musées sont gratuits à certains moments et cela est très agréable. Prendre son temps au musée de l’orient, circuler tranquille. Découvrir une fondation dans une architecture de Frank Loyd Right ? (oups je ne suis pas certaine de l’orthographe), marcher, respirer, bouger.
Aller voir l’océan depuis la tour de Belem, grimper dans des escaliers étroits sans croiser de facheux. Regarder, profiter …
PS : Yelle vivement un nouvel article.
Bon alors, voilà, dans mes visites, outre le miammmmm, je me suis rendue juste à coté au couvent des Hieronymes. Et je fus scotchée.
Il faisait beau, il n’y avait personne.
Cela poussait au recueillement.
Je suis ensuite allée à la tour de Belem…
Bon alors voilà, en écrivant le titre de ce billet, on pourrait croire que je vais parler de la température. Oui, évidemment, il faisait 15 degrés, j’ai eu chaud, je me suis amusée de voir les élégantes lisboètes en fourrure, anorak et autres bonnets, quand les touristes sont eux en pull, sans gants à profiter au maximum de la douceur.
Non, je vais juste parler de ceci

Les pasteis de Belem. Je connaissais pour en avoir goûté sur Paris, mais évidemment pour la gourmande que je suis, il fallait aller à la source. Je suis donc allée dans une pâtisserie installée depuis des siècles. En plein janvier, il n’y a pas foule, c’est chouette. J’en commande deux, à manger sur le pouce. Ils sont tous chauds. Je les saupoudre de cannelle (pas de sucre glace), j’ouvre la bouche et là …..
Comment dire la sensation ressentie. Le craquant de la pate feuilleté, puis le flan, tiède, sucré comme il faut; la cannelle qui pique sous la langue, c’est limite orgasme de la bouche. Non pas limite. C’est tout à fait cela. Des petits frissons, c’est bon, on voudrait que cela dure plus longtemps. Explosion en bouche. Miammmmmmm
A tel point que j’y suis retournée le lendemain soir, tard, que j’ai pris le tram, juste pour voir si de nuit, c’était toujours aussi bon. Et bien oui. Et en plus, toute la jeunesse dorée s’y retrouve. Ce n’est donc pas juste une adresse pour les touristes.



























